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Samedi 26 février 2011 6 26 /02 /Fév /2011 12:19

Comme disait Michel Audiard…

 

A la vue de la scandaleuse affiche des jeunes socialistes, après la surprise puis la stupéfaction, une citation de Michel Audiard m’est immédiatement venue à l’esprit : « les cons, ça ose tout, c’est d’ailleurs à ça qu’on les reconnait ».

 

Je n’imaginais pas, en effet, que qui que ce soit pourrait un jour se permettre de détourner une photo pour faire un parallèle immonde entre Nicolas Sarkozy et, excusez du peu, Adolf Hitler.

Après avoir frotté mes yeux plusieurs fois, il fallait malheureusement se résoudre à la réalité qui est : « Les jeunes socialistes, ils osent tout, c’est d’ailleurs à ça qu’on les reconnaît ».

 

En effet, le summum de l’abjection a été atteint : Créer un parallèle entre le Président de la République Française et un des pires tyrans de l’histoire de l’humanité.

 

Pourtant, ce n’est pas la première fois que la gauche française atteint ce niveau abyssal dans la comparaison historique.

 

Dès les années 60, François Mitterrand, dans son livre « le coup d’état permanent », se permettait de qualifier le Général de Gaulle « de caudillo, de duce, de führer », faisant un parallèle scandaleux entre l’homme du 18 juin et celui contre lequel il avait appelé à résister alors que ce même Mitterrand se fourvoya à Vichy au moins jusqu’au 16 août 1943, date à laquelle il fût décoré de la francisque, alors que le Général de Gaulle était alors condamné à mort par ceux qui décoraient ce même François Mitterrand.

Rappelons aux jeunes socialistes que  certains amis de François Mitterrand  à cette époque, je pense en particulier à René Bousquet, faisaient preuve d’un sens tellement zélé de la collaboration qu’ils envoyèrent des enfants et des vieillards, des femmes et des hommes, alimenter les chambres à gaz des camps nazis.

Rappelons simplement que le même René Bousquet fréquenta régulièrement les meetings de François Mitterrand et fût même invité à Latché. Pourtant aucune affiche des jeunes socialistes n’a jamais fait le moindre allusion à ce passé, certes douloureux pour eux, du seul Président socialiste de la Vème République, on se demande pourquoi…

 

Pourquoi ? Pourquoi la gauche française et le PS en particulier ont-ils systématiquement besoin de ressortir toutes les 5 minutes le national socialisme allemand, disparu dans les poubelles de l’histoire en 1945, alors que nous sommes au XXIème siècle ?

 

Pendant des années, oser parler des problèmes liés à l’immigration vous valait immédiatement d’être voué aux gémonies sous les qualificatifs de « raciste, fasciste, nazi ». Les choses n’ont pas changé, Eric Zemmour pourrait en témoigner.

 

Pendant des années parler des problèmes d’insécurité vous valait les mêmes quolibets. Les plus âgés se souviennent des manifestations post mai 68 avec des slogans aussi intelligents que : « Ponia, fasciste démission » qui faisaient suite au non moins intelligent : « CRS SS » qui faisait le parallèle entre les forces de l’ordre chargées de répliquer aux casseurs et les assassins de Babyi Yar, d’Oradour sur Glane ou d’Auschwitz, excusez du peu… 

La gauche française, elle ose vraiment tout, c’est d’ailleurs à ça qu’on la reconnaît…

 

Pourtant on ne peut pas dire que la gauche ait été particulièrement exemplaire dans ces heures « les plus noires de notre histoire ».

Le chef du gouvernement de collaboration ? Un socialiste nommé Pierre Laval.

Le patron du PCF, Maurice Thorez ? Déserteur en 1940 pour ne pas à avoir à combattre contre les nazis qui étaient les alliés de l’URSS, le pacte germano-soviétique étant passé par là.

Les partis de l’ultra-collaboration ? Ils étaient deux : Le PPF de Jacques Doriot, ex patron des jeunesses communistes et maire communiste de Saint Denis et le RNP de Marcel Déat, socialiste ayant fait partie du gouvernement du Front Populaire.

 

Peut-être est-ce pour exorciser ses démons pendant cette terrible période que fût l’occupation que la gauche française éprouve sans cesse le besoin d’envoyer systématiquement au visage de ses adversaires la collaboration, le racisme, l’antisémitisme, le fascisme et le nazisme…

 

Peut-être cette déviance récurrente est-elle due à la culpabilité qui mine l’inconscient de cette gauche « morale » …

 

On comprend mieux dès lors la valeur de l’affiche incriminée car son message subliminal étant « Sarkozy = Hitler »,  des esprits faibles peuvent en déduire que, la France de Sarkozy étant loin d’être un enfer, le national-socialisme allemand était donc un régime acceptable. Cette affiche étant donc ni plus ni moins qu’une banalisation et un adoubement du nazisme, deux réactions s’imposent : Tirer la chasse sur la forme et dérouler ce que Bernard Henri Lévy appelait le « cordon sanitaire », autour du PS cette fois, sur le fond.

 

Le Parti Socialiste, il ose tout : C’est d’ailleurs à ça qu’on le reconnaît…

 

Philippe DAVID

 

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Par Philippe DAVID - Publié dans : vudedroite - Communauté : Libre parole
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Vendredi 25 février 2011 5 25 /02 /Fév /2011 10:31

L'article que j'avais écrit le 9 juillet 2008 concernant le "contrat du siècle pour EADS"

L'actualité nous montre que j'avais été bon prophète...... 

 

 

Mercredi 9 juillet 2008

 

Même quand l'ours paraît mort on n'est pas toujours sur d'en récupérer la peau. La preuve pour Airbus qui voit son contrat avec l'US Air Force passer à la trappe. Un bel exemple du libre échange version US.

 

COMME UN AVION SANS AILES

Certains avaient crié victoire un peu trop vite ou avaient vendu la peau de l'ours un peu trop tôt en croyant qu'Airbus avait remporté le "contrat du siècle" des avions ravitailleurs de l'US Air Force face à Boeing.

Patatras. Sous la pression de l'avionneur de Seattle et des lobbies ultra-puissants du Congrès (démocrates en tête), la cour des comptes US a donné raison à Boeing dans son recours contre Airbus, ouvrant la voie à l'annulation du contrat par le pentagone. Le Ministre de la défense, Robert Gates, l'a annoncé aujourd'hui: le contrat est purement et simplement annulé et tout doit repartir à zéro pour que le marché soit attribué d'ici la fin de l'année. Inutile de dire que, les élections ayant lieu en novembre, tout sera fait pour que le contrat soit obtenu par Boeing et il ne restera aux européens que le souvenir d'une victoire transformée en défaite sur tapis vert!

Cela montre à quel point ceux qui nous donnent des leçons de libre-échange et nous reprochent de ne pas être prêts à signer n'importe quoi à l'OMC, les américains en tête, feraient mieux de se taire plutôt que de jouer les professeurs de libéralisme. J'avais dit, dès l'annonce de la signature du contrat, que celui-ci serait annulé. La nouvelle avait été, de mémoire, annoncée un samedi et je l'avais dit à des amis chez qui nous avions été invités à dîner le soir même. Ils m'avaient rétorqué qu'un contrat est un contrat et qu'un état comme les USA doit honorer sa signature, chose à laquelle je leur avais répondu que les américains n'achètent, surtout dans le matériel de défense, qu'américain. J'ai malheureusement été une fois de plus bon prophète.

Cela nous prouve, mais ça n'est pas une nouveauté, que la conception américaine du libre échange est la suivante: vous devez être ouverts à tout ce qui est américain tandis que nous serons fermés à tout ce qui n'est pas américain. D'ailleurs les consommateur US sont incités à acheter américain avec force panneaux et drapeaux à l'entrée des hypermarchés sur lesquels on peut lire "acheter américain sauve les emplois aux Etats-Unis".

Voyons quelques exemples: pas plus de 1% de chansons en langues étrangères aux USA; impossibilité de vendre un film  tourné dans une autre langue que l' anglais (voir les nombreuses copies de films français comme "Oscar "ou "9 mois" en attendant "le dîner de cons" et  bientôt "bienvenue chez les ch'tis"). J'avais rencontré, il y a une dizaine d'années à l'aéroport de Lisbonne, Patrick Braoudé, le réalisateur du film "9 mois". Je lui avais dit qu'il était dommage que son film ait été copié avec comme acteur principal Hugh Grant, chose à laquelle il m'avait répondu, désabusé, "impossible de vendre un film étranger aux USA, on a pourtant tout essayé"!

Dans l'industrie même combat avec, pour ceux qui connaissent l'électricité, l'obligation de passer par la norme "UL". Pour être certifié "UL", une seule solution: faire venir à ses frais plusieurs fois par an (2 je crois) une personne de l'organisme de certification. Coût de la moindre visite pour faire certifier un produit: 1000€. Vous imaginez le coût inabordable pour une PME qui a 30 ou 40 références à faire certifier!

Dans l'agriculture on pourrait ajouter le Perrier interdit pour cause de présence de benzène ou les fromages bannis car jugés potentiellement dangereux par la très puissante FDA, la Food and Drugs Administration.

J'arrêterai là ce court inventaire du protectionnisme tant commercial que culturel des USA, sachant qu'on pourrait en dire autant de l'Inde, de la Chine ou du Japon. Heureusement qu'il y a quelques jours Peter Mandelson n'a pas signé à l'OMC un accord qu'il jugeait lui-même "déséquilibré".Mais, comme en France tout se termine en chanson, on en est presque à fredonner en pensant à l'aéronef ravitailleur d'Airbus "comme un avion sans ailes".

Par Philippe DAVID - Communauté : Libre parole
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Mercredi 5 mai 2010 3 05 /05 /Mai /2010 21:44

SOYONS REALISTES, DEMANDONS L'IMPOSSIBLE!

(article publié par le Journal Toulousain)

 

Les ballons d'essai pour tester l'opinion publique sur les retraites se succèdent les uns aux autres: Allongement de la durée de cotisation; augmentation des cotisations; baisse des retraites; recul de l'âge légal de départ à la retraite; mixage répartition-capitalisation, chacun y va de son idée pour sonder les réactions des français.

 

Il est clair qu'il va falloir faire des efforts, efforts qui, s'ils n'étaient pas faits, mèneraient la France à court terme à la situation dans laquelle se trouve la Grèce aujourd'hui. En effet, les finances publiques étant un véritable « tonneau des Danaïdes », le dernier budget en excédent datant de 1974, il ne faudrait pas qu'en plus du budget de l'état et de la Sécurité Sociale qui sont eux aussi dans le rouge de manière chronique, les caisses de retraites aillent elles aussi à une faillite prévisible et programmée.

 

Cependant, comment avons nous pu en arriver là? Tout simplement par l'incurie d'une classe politique, droite et gauche confondues, qui n'a qu'un objectif: Se faire élire et se faire réélire.

En effet, contrairement à l'économie qui peut avoir des fluctuations plus où moins prévisibles, la démographie, elle, ne laisse pas place au hasard. On savait parfaitement en votant la loi sur la retraite à 60 ans en 1982 que celle-ci, si elle permettait d'acheter les voix de ceux qui allaient pouvoir en profiter, serait une catastrophe pour les générations suivantes. En clair, les deux générations précédentes ont choisi de travailler 5 années de moins pour que les trois générations suivantes travaillent, elles, 10 années de plus. Comme disait Coluche, cette méthode est proche de la méthode des ex pays de l'est qui était: « Donne moi ta montre, je te donnerai l'heure ».

 

Même les socialistes lorsqu'ils votèrent cette loi le savaient comme l'a avoué Michel Rocard récemment en déclarant:


« Tous les ministres compétents en économie, Jacques Delors, moi et quelque-uns, nous étions catastrophés, nous savions très bien que cette mesure n’était pas compatible avec l’évolution de la démographie française. On a donc pris un lourd retard et laissé penser au monde syndical qu’on pouvait s’en sortir en voyant augmenter rapidement la durée de vie en retraite et diminuer pendant ce temps-là la vie active. C’était évidemment impossible ».

Le même Michel Rocard était membre du gouvernement qui fît voter la retraite à 60 ans et il ne dit rien, peut-être pour garder toutes ses chances lors d'une future campagne présidentielle.


La droite revenue au pouvoir en 1986 ne fît rien non plus pour arrêter ce train fou filant assurément dans le mur. Logique, un Premier Ministre de cohabitation dénommé Jacques Chirac pensait déjà aux présidentielles de 1988 où il espérait atteindre la «  Magistrature Suprême ».

 

La gauche revenue au pouvoir en 1988, le nouveau Premier Ministre, un certain Michel Rocard ( tiens tiens) commanda un rapport dénommé « Livre blanc sur les retraites ». Pensant à la présidentielle de 1995, il l'enterra dès sa sortie en affirmant « qu'il y a là-dedans (le livre blanc) de quoi faire tomber 10 gouvernements ».

 

Depuis, à part quelques réformettes ayant toujours frappé plus durement les salariés du privé que les  fonctionnaires ou les salariés des entreprises publiques, rien. Le train est maintenant lancé à pleine vitesse et le mur s'approche inéluctablement. Il va donc falloir agir et la réforme sera beaucoup plus douloureuse que si elle avait été faîte en temps et en heure où tout simplement si l'erreur funeste de la retraite à 60 ans n'avait jamais vu le jour.

 

La balle est donc désormais dans le camp du gouvernement et des parlementaires. Parlons en des parlementaires qui, Députés et Sénateurs confondus, détiennent des privilèges en matière de retraites dignes de l'ancien régime. Ainsi, un Député obtiendra 1548€ de retraite pour un mandat de 5 ans et un Sénateur 1869€ de retraite pour un mandat de 6 ans. Ce montant est plafonné au quadruplement au cas où ces mêmes élus auraient fait 4 mandats. Ainsi un Député touchera 6192€ de retraite par mois pour 20 ans de travail quand un Sénateur touchera 7476 € pour 24 ans de travail. Rappelons simplement que la retraite moyenne des français est de 1540€ par mois pour 40 ans de cotisations...

 

On est donc en droit d'attendre une réforme des retraites juste, réforme dans laquelle les élus de la Nation montreront l'exemple. Comme le disait un slogan d'un certain mois de mai il y a 42 ans: « Soyons réalistes, demandons l'impossible ».

 

Philippe DAVID

 

 

 

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Par Philippe DAVID - Publié dans : vudedroite
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Vendredi 26 mars 2010 5 26 /03 /Mars /2010 11:41
Par Philippe DAVID - Publié dans : vudedroite - Communauté : Vu de droite
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Vendredi 23 octobre 2009 5 23 /10 /Oct /2009 23:14
SALON DU LIVRE DE TOULOUSE

Je serai samedi 24 et dimanche 25 octobre sur le stand des Editions de l'Ixcéa au Salon du Livre de Toulouse pour y dédicacer "Journal intime d'une année de rupture".

HOTEL D'ASSEZAT
Place  d'Assezat
31000 Toulouse
Métro: Esquirol

Entrée libre

Ouvert de 10 heures à 19 heures les deux jours.

Dans l'attente de vous y rencontrer

Philippe DAVID
Par Philippe DAVID - Communauté : Toulouse Politique
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